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Mardi 9 Février
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Histoire & Géographie

Formes anciennes du nom - Origines du nom - La féodalité - La période de la Révolution - L'archéologie - La chapelle - La mairie - Les maires - Les cimetières
Le monument aux morts - L'église - Le presbytère - Les curés
Le clergé pendant la révolution - Les curés depuis le concordat
Les registres paroissiaux - Equipements culturels - Equipements Sportifs - Divers

Le milieu naturel - La population - L'enseignement - La vie économique - La bibliographie


 


Carte agglo

   Situation
Commune, canton d'Angers nord et arrondissement. d'Angers (10 km).


A 10km d’Angers, entre le CD963 (Angers - Rennes) et le CD56
(Angers – La Pouëze), traversé du nord au sud par le CD105
(La Meignanne – St-Geoges-sur-Loire)

La commune est situé entre La Meignanne (4 km) au Nord,
Beaucouzé (4 km) à l'Est, St-Jean-de-Linières (3 km)
et St-Léger-des-Bois (3,5 km) au Sud, Bécon-les-Granits (7 km) à l'Ouest,
St-Clément-de-la-Place (8 km) au N.-O.













HISTOIRE

   Formes anciennes du nom
    Ecclesia de nomine Sancti Lamberti, quae canonicorm Sancti Maurilli videtur esse, 1050-1075.
    Presbyter Sancti Lamberti, 1093 (H St-Florent, Chantocé).
    Persona Sancti Lamberti, 1211
    Ecclesia beati Lamberti de Poteria, 1212
    Dominus Sancti Lamberti de la Potherie, 1230 (Ronceray, ch. or.).
    Sanctus Lambertus de Poteriis. 1576 (G 1103).
    St-Lambert-de-la-Potherie, 1419 (D 8) et XVIème-XVIIIème et jusqu'en 1830.
    La Potherie, 1793.
    St-Lambert-la-Poterie (XIXème siècle).
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   L’origine du nom « Potherie »
Elle pourrait venir du latin « poterhia » qui signifie : « là où il y a de l’eau ».
L'antique forêt des Echats aujourd'hui presque disparue, couvrait toute la contrée, mais parait avoir été de bonne heure défrichée de ce côté. L'église de St-Lambert est une des premières qu'on y trouve constituées, sur le bord mêmes des cultures nouvelles, dès le milieu du XIème siècle. Elle appartenait au Chapitre de St-Maimbeuf par le don des comtes et des rois, et lui fut confirmée vers 1154 par le pape Adrien IV. L'évêque Guillaume de Beaumont reconnut les droits des chanoines en 1212, à charge par eux de réserver sur les revenus 100 sols de rente pour la fabrique et autant pour le fêtage des chanoines qui venaient célébrer le service aux grandes fêtes. Les deux tiers des dîmes appartenaient d'ailleurs aux chanoines qui abandonnaient à leur vicaire perpétuel ou curé l'autre tiers et le revenu des novales.
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   La Féodalité
Le Chapitre de St-Maurille d'Angers était primitivement seigneur spirituel et temporel de la paroisse et avait érigé dès le XIVème s. des fourches patibulaires "en signe de justice à sang". Pourtant le domaine terrier semble n’avoir été qu'un démembrement de la seigneurie de Bellenoue et en dépend encore au XIIIème s. Tandis que les chanoines rendaient aveu à Candé, la terre et seigneurie de St-Lambert-de-la-P., titrée de châtellenie, relevait de Neuville et avait pour manoir dans le bourg même un logis, nommé le Temple, qui existe toujours.

Passé en mains laïques, elle appartenait à "vénérable et scientifique messire René Vallin, docteur ès droits, chanoine pénitencier et official d'Angers, régent en l'Université, seigneur temporel de la châtellenie, terre et seigneurie de St-Lambert-de-la-Potherie" ; il fait construire en 1538 un moulin à eau à la chute de l'étang, au lieu de la Ferrauderie, de nos jours la Farauderie

En 1563, note Célestin Port, le Chapitre, par acte du 23 septembre de cette année céda tous ses droits à René le Poitevin puis en fit rescousse un mois plus tard, le 21 octobre. Il les affirma par suite et les fit reconnaître par justice à l'encontre de Simon de Chîvré, mari de Jacquine de Vaugiraud, qui avait installé un banc seigneurial dans le chœur (1586). Pourtant en 1575 n.h. René Le Poictevin prend la qualité de "seigneur de la châtellenie de St-Lamber-de-la-Potherie, y demeurant"; sa veuve, remariée à André Marchant, seigneur de la Chaussée, teste en 1583 (s.-série I B). Le manoir fut acquis en 1595 par n.h. Claude Saguier, qui en prit possession le 6 janvier suivant. N.h. Elie de Fay est, en 1599, "seigneur de la châtellenie de St-Lambert-de-la-Potherie" et vend le 1er juillet 1608 "la châtellenie, terre, fief et seigneurie" à Claude Lainer, sieur des Estres, de qui elle passe à Jacques Lainer, conseiller trésorier de France et général des finances à Tours puis, 1631, nommé lieutenant-général en la sénéchaussée siège présidial d'Angers (s.-série I B), maire d'Angers en 1639. Madeleine Lainer, fille du précédent, épouse Marin Boylesve de la Morousière", maître d'hôtel ordinaire du Roi, il meurt en 1678. Leur descendance conserve la seigneurie de St-Lambert jusqu'à la Révolution et acquit en 1704 le château de la Coltrie*. Jacques-Honoré Boylesve, sieur de la Morousière, acheta moyennant 1000 livres et par une transaction, le droit de seigneurie que lui contestaient encore les chanoines de St-Maurille.

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   La période de la révolution
A la fin de l'Ancien Régime, la paroisse dépendait de l'Archidiaconé d'Outre Maine et du Doyenné de Candé, de l'Election et des Aides d'Angers, du District en 1788 de St-Georges, en 1790 d'Angers.

L'enquête de la Commission Intermédiaire note que, "la paroisse étant située entre des bois et des fonds aquatiques, nourrit peu de moutons. Il y a beaucoup de pauvres, étant un mauvais fond, et sans ressource de commerce. La paroisse est imposée à 15 minots. La gabelle y fait de grands ravages".

La carte générale de l'Election ajoute: "Mauvais fond. 1/2 à seigle. Peu de froment, de lin et d'avoine. Ni orge, ni chanvres, ni blé noir, ni pommier, ni châtaignier. 112 en bois taillis et landes. Ne font commerce que de fagots qu'ils vendent à Angers".

Le dernier seigneur fut Marin de Boylesve, seigneur de la Morousière, la Plissonière, La Tessoualie, St-Lambert-la-Potherie, Puy-Guyon, la Colleterie, St-Hilaire, et Beauchesne (v. A H., 1900, p. 458 et t. I, p. 493) député en 1787 à l'Assemblée Provinciale et délégué par l'ordre de la Noblesse à la Commission intermédiaire.

L'assemblée électorale pour les Etats Généraux se réunit le 8 mars 1789 au devant de la petite porte de l'église et à l'issue de la grand messe paroissiale ; elle se composait de Michel Huteau, syndic mnnicipal, Nicolas Tassin et Germain Périgault, membres de l'assemblée municipale de la dite paroisse, Joseph Roisnard, greffier de la municipalité, 14 métayers, de 8 fermiers, et pour le reste de filassiers, de couvreurs, de maréchaux, de journaliers. Le cahier de doléances est publié (v. Le Moy, t. Il, p.513).

Biens nationaux. La grange à dîmes, appartenant à la cure, est vendue le 21 mars 1792 à Jean Soreau (I Q 407).

La maison de la Bodinerie, dépendant du ci-devant legs des pauvres, est vendue le 15 mess. an IV (I Q 519). La cure le 17 messidor an IV à Nicolas Tassin, cultivateur (id.). Le grand cimetière, 4 thermidor an IV, à Toussaint Jouanneau, cultiv. (I Q 521).

Chouannerie. Le 28 juillet 1799, les royalistes envahissent le bourg et coupent l'arbre de la Liberté ; ils prennent une vache chez la citoyenne Tassin, aux Faux (Moreau : Notables du Segréen pendant la Rév., p. 389).

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L'archéologie

Dolmen de la Coltrie


   Dolmen de la Coltrie, beau monument à deux compartiments et portique écroulé.
   Deux haches en pierre polie ont été trouvées à la Coltrie, une à la Chaussée et
   cinq en divers points de la Commune ; près du château de la Chaussée a été en outre
   mis au jour un polissoir (Dr Gruet).





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   La chapelle
La chapelle de l'ancien château de la Coltrie, style XVeme s., conserve d'anciens vitraux provenant de l'église de St-Mathurin.
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   La mairie
œuvre de l'arch. Dellêtre - qui se dresse au centre du bourg, comprenait à l'origine : une classe au rez-de-chaussée et une salle de mairie au 1er étage avec logement de fonction pour l'instituteur (adjudication des travaux le 9 août 1844).

En 1987, "cette vieille bâtisse centenaire, imposante mais inadaptée et partiellement occupée", a fait l'objet d'un réaménagement et d'une restauration complète pour répondre aux besoins d'une Commune dont la population a presque quintuplé en vingt ans (coût de l'opération 1 million de francs)

Mairie accueilMairie-Salle du Conseil














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   Les maires
  • Nicolas Huteau, 1789
  • Nicolas Tassin, 1790-1791, an II- an III.
  • Louis Grandin, an III- an V .
  • Toussaint Jouanneau, 10 messidor an VIII.
  • Marin de Boylesve père, 2 janvier 1808, mort en 1810.
  • Marin de Boylesve fils, 7 septembre 1810, démissionnaire le 16 septembre 1811.
  • Toussaint Jouanneau, 20 janvier 1812.
  • François Rivron, 25 mai 1821.
  • René Saulnier, 17 avril 1827, démissionnaire en 1851.
  • François Rivron, 6 avril 1851-1881.
  • André Tessié de la Motte, 1881, mort en 1883.
  • Eugène Chevalier, 18 mai 1884 – 1908.
  • André Tessié de la Motte, 17 mai 1908, démissionnaire en 1922.
  • Vîctor Giron, 24 septembre 1922 – 1943.
  • Pierre Houdebine, 1943 – 1947.
  • Alfred Rétif, 1947 – 1957.
  • Raymond Grasset, 1957 – 1983.
  • Lucette Couette, 1983 – 1995.
  • Gérard Heurtel, 1995 – 2001.
  • Pierre Vernot, 2001 - 
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   Les cimetières
L'église, comme dans presque toutes les paroisses rurales était entourée avant la Révolution du petit cimetière, distant de 500 m du grand cimetière, que bordaient, sur le chemin d'Angers, des fossés profonds et des haies vives, et qui fut vendu à la Révolution.

En 1812, un morceau de terre appartenant au Sieur Toussaint Jouanneau, maire de la Commune, fut acquis par la municipalité, dans le but d'y installer le nouveau cimetière
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   Le monument aux morts
Il a été érigé dans le cimetière communal (délibération du C.M. en date du 6 juillet 1919). Une pyramide en pierre de Lavoux avec un piédestal sur lequel on peut lire les noms de 17 morts de la guerre 1914-1918 et des 6 morts de la guerre 1939-1945 ; ce monument a été fourni par la maison Veuve Rouillard d'Angers
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   L'égliseEglise
Dédiée à St Lambert, évêque de Maéstricht. Quoique modernisée au XIXème s.,
elle présente encore d'anciennes ouvertures romanes visibles dans son mur nord,
vers le jardin du presbytère. Intérieurement se remarquent deux statues de St Maurice
et de St Maurille et deux autels latéraux construits en 1717 par l'architecte Poisson
et le sculpteur Dubois.

Le chœur, voûté en croisée d'ogives meneaux saillants, sans clé, est éclairé
par un médiocre vitrail moderne. Une travée, en avant de la nef, porte,
accolé de quatre énormes contreforts, le clocher reconstruit en 1828 par l'architecte François (33 J 12).

Une cloche, prénommée Antoine, a été baptisée le 4 mai 1986 par Mgr Orchampt ; elle pèse 465kg.


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   Le presbytère
En 1745, une expertise de la cure énumère cuisine, vestibule et salon, degré tournant à marches ardoisines, deux chambres hautes ; au haut du degré (sans doute en tourelle) se trouvait un pigeonnier dans la cour cellier, toit à porcs, poulailler, boulangerie, écurie, étable. L'année suivante ce bâtiment fut modernisé de fond en comble par le curé. Vendu pendant la Révolution, racheté à l'acquéreur par la famille de Boylesve et donné à la fabrique en 1836, placé sous séquestre en 1889 et remis au bureau de bienfaisance, il devient en 1916 propriété du comte de l'Estoille qui le remet en 1935 à l'Association Diocésaine.
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   Les curés
  • Aibertus, presbyter, 1093.
  • Martinus, persona, 1211.
  • Jean Legros, Grossi, chanoine de St-Pierre et de St-Maurille d'Angers, 1419, qui lègue à la cure par testament du 16 déc. 1446 les terres de la Rouillière et de la Bellangerie.
  • Jean Servant, 1448.
  • Georges Rouaud, qui résigne en 1496 en échange d'une chapellenie et d'une pension.
  • Laurent Ernault, âgé seulement de 18 ans, 1496
  • Guillaume de Chantepie, 1541, qui permute pour la cure de Beaumont.
  • Jean de Seillons, déc. 1541, qui permute pour la chapelle de Souvigué en Marigné.
  • René de Seillons, janv. 1554 n.s., mort en 1555.
  • Jean Cacheau, nov. 1555.
  • Phil. Lancelot, in sacra pagina licentiatus, mai 1557.
  • François Fournier, 1561 , qui résigne.
  • Geoffroy Landais, 1561.
  • Jean Mesnier, 1576.
  • Adrien de la Groye, 1578, qui résigne.
  • Christ. Oger, 1588, qui résigne.
  • Pierre Thoisnault, oct. 1590.
  • René Rabineau, "docteur régent en la Faculté de Paris", prend possession au nom du précédent le 4 nov. 1590 et signe curé en son propre nom à partir de 1591 ; il résigne dans les premiers jours d'avril 1613. En avril 1596 il avait fait refaire les vitraux en partie rompus "principalement la Passion du grand autel et la Transfiguration, dont à lad. Passion y failloyt l'image de N.-D. et de St Jean avec le pied de la Croix." La même année fut restaurée la croix sur le clocher avec un coq "pour servir de guide".
  • Gilles Rabineau, qui chante sa première messe, comme curé, le 7 avril, jour de Pâques 1613 et résigne en mai 1622.
  • Marc Rabineau, mai 1622.
  • Pierre Bessonneau, janvier 1625 - octobre 1663.
  • Symph. Renard, janvier 1664, et meurt le 7 mars 1678.
  • Vincent Renard, juillet 1678, et meurt le 8 novembre 1693, âgé de 49 ans.
  • Georges Coustard, novembre 1693, qui résigne dans les derniers jours de 1739 et est inhumé le 18 juillet 1742, âgé de 76 ans. Il avait fait en 1730 carreler et lambrisser l'église, en 1732 remplacer la chaire, en 1737 reconstruire la grande porte.
  • André Ganné, ancien vicaire, originaire de Sourdeval, diocèse d'Avranches, 1er janv. 1740, qui en 1746 transforme et modernise la cure. Il résigne en 1761 et meurt le 12 avril 1779, âgé de 81 ans.
  • J. Ganné, ancien vicaire, 1er janvier 1762, et meurt le 14 décembre 1790, âgé de 55 ans.
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   Le clergé pendant la révolution
Le curé Louis Ganne décède le 11 décembre 1790. Le desservant Jean-François Millet refuse de prêter serment, est exilé et, de retour au Concordat, est nommé desservant de St-Laurent-des-Autels où il décède le 10 septembre 1804.

Le culte constitutionnel est célébré par Auguste-Pierre Retureau, vicaire élu à La Meignanne le 13 mars 1791 qui signe comme officier public à partir de 1792 et abdique toute fonction ecclésiastique le 8 frimaire an II. Il fut, par la suite, confiseur à Angers.

Le culte clandestin est assuré en 1795 et 1796 par Jean Baudouin, vicaire d'Avrillé, puis à partir du 4 décembre 1796 par François-René Lardeux vicaire d'Armaillé. Il est maintenu dans ses fonctions au Concordat et décède à Pouancé le 15 septembre 1828
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   Les curés depuis le concordat (16 juillet 1801)
  • F. Lardeux, 1802 1820
  • F Piou, 1820-1825
  • P. Viger, 1825-1833
  • L Chevallier, 1833-1874
  • Félix Rabin 1875-1879
  • Théodore Thuau, 1879-1886
  • Auguste Boreau, 1886-1921
  • Jules Lorin, 1921-1935
  • L. Brégeon, 1935-1948
  • Joseph Boudaud, 1948-1960
  • H. Gaudin, 1960-1962
  • H. Robert, 1962-1969
  • Joseph Bonsergent, 1970-1972
  • de 1972 à 1977 la paroisse fut rattachée a La Meignanne.
  • Paul Saunier, 1977-1985
  • Georges Bénard, 1985
  • Joseph Rahard
  • Gilles Crand,
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   Les registres paroissiaux
Ils remontent à 1575. Ils sont conservés aux Archives Départementales du Maine et Loire. On y lit, entre autres, qu'en septembre 1594 la paroisse se rendit en procession et "en ordre de prières" à N.-D. des Ardilliers de Saumur, distante de treize lieues, avec celles du Loroux, de St-Clément-de-la-Place, St-Jean-des-Marais, La Meignanne, La Membrolle, Le Plessis-Macé, Bécon, St-Augustin-des-Bois, Villemoisan, Champtocé et St-Germain-des-Prés.
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   Equipements culturels
  • une bibliothèque
  • une salle pour la danse
  • Une salle polyvalente, mise en service en 1981, qui comprend une grande salle des fêtes pouvant accueillir 270 personnes, et deux salles de réunion
  • Une nouvelle BMCD et des locaux associatifs depuis septembre 2004

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  Equipements Sportifs
 
  • Terrain de football en herbe (1976), un terrain stabilisé (1982),
  • Terrain multisports
  • Quatre courts de tennis extérieur.
  • Une salle ommisports (basket, volley, tennis, badminton, handball, gymnastique) (1989) avec une salle annexe pour le tennis de table.
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   Divers
  • Electrification du bourg, en 1925
  • Adduction d'eau potable, en 1965
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GEOGRAPHIE

   Le milieu naturel
Le terrain silurien inférieur occupe toute l'étendue de la Commune. (Millet, Indicateur de Maîne-et-Loire, t. 1, p. 338.)

Superficie totale : 1381 ha.

La commune reste abondamment boisée : bois et étang occupent encore 200ha, 714ha sont encore exploité par l’agriculture en 2000. Une grande partie, classée en ZNIEF de catégorie 2, se situe dans la zone des affleurements granitiques, avec un maillage bocager important.

En dépendent, les hameaux et les lieux-dits dont les noms suivent : l'Angevine, l'Archerie, la Bazinnière, le Beaumortier, la Bellangerie, Bois-des-Chatteries, le Bois-du-Vieux, les Bouillons, les Buissons, la Buronnière, la Chaussée, le Chêne-Vert, la Clairière, la Cotinière, le Défait, le Defay, les Ecots, les Eglantiers, la Farauderie, les Faux, la Fêssardière, Flutourne, la Gilietterie, le Grand-Mainguet, la
Grande-Pièce, la Grande-Rangée, les Landes, la Landière, le Landreau, les Lilas, Luigné, la Mainguettière, la Marionnière, le Morisson, la Morozière, les Noisetiers, l'Orangerie, la Pâquerette, la Perrière, le Pertuis, le Petit-Mainguet, la Petite-Rocée, Pont-Perrin, le Pré-de-la-Chaussée, la Renardière, Rocbrune, la Thuaudière, les Trois-Chênes, le Vallon, etc.


Château de la ColtrieChâteau de la Chaussée


Les châteaux de la Chaussée
et de la Coltrie (XIXe S.).

Ce dernier a été détruit en 1978.






La commune adhère aux syndicats suivants : au syndicat intercommunal d'assainissement agricole du Brionneau et de la Mayenne, et à la Communauté d’Angers Agglomération
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   La population
Le nom des habitants : les Lambertois.

Pendant de nombreuses années les variations de population restent faibles.

On dénombre :

En 1688, 67 feux ; en 1700, 66 feux ; en 1709, 67 feux ; en 1713, 88 feux ; en 1715, 70 feux ; en 1720, 66 feux ; en 1725, 62 feux ;en 1732, 60 feux ; en 1744, 67 feux ; en 1789, 93 feux (soit 406 habitants).

En 1801, 237 hab. ; en 1806, 427 hab. ; en 1820, 442 hab. ; en 1831, 414 hab. ; en 1841, 429 hab. ; en 1851, 484 hab. ; en 1861, 505 hab. ; en 1872, 493 hab. ; en 1876, 495 hab. (dont 250 hab. (75 maisons, 83 ménages) au bourg.) ; en 1881 , 464 hab. ; en 1891, 469 hab. ; en 1901, 415 hab. ; en 1911, 424 hab. ; en 1921, 376 hab. ; en 1931, 383 hab. ; en 1936, 366 hab. ; en 1946, 420 hab. ; en 1954, 428 hab. ; en 1962, 440 hab. ; en 1968, 507 hab. ; en 1975, 852 hab. ; en 1982, 1688 hab. ; en 1985, 2151 hab. ; en 1990, 2154 hab. (dont 1417 hab. dans l'agglomération (396 maisons) ; en 1999, 2209 habitants ; en 2007, 2378 hab..

A partir de 1876, on enregistre une baisse démographique, à l'image de nombreuses communes du département, accentuée après la Grande guerre. Depuis 1977, on constate un accroissement spectaculaire de la population - notamment un doublement entre 1975 et 1982 -venant d'Angers pour l'immense majorité, en raison de la proximité de cette dernière agglomération.

Dans le but d'accueillir une population sans cesse croissante, la commune s'est dotée, depuis 1969, de plusieurs lotissements "Les Ecots",1970, 111 lots ; "Le Temple", 1975, 2 lots ; "L'Aubépine", 1977, 18 lots ; "Les Genêts", 1978, 17 lots ; "Le Pré-Madame", 1978, 70 lots; "L'Aubriaie", 1978, 20 lots ; "L'Angevine", 1980, 9 lots ; "La Perraudière", 1982, 5 lots ; "Le Grand Chêne I", 1983, 19 lots ; "Le Grand Chêne 2", 1983, 10 lots ; La "Perraudière" 1983, 47 lots ; "La Renardière", 1991, 20 lots ; "Les Vignes" 1995, 27 lots, "Le Verger" 1997, 28 lots ; "L’Orée du Bois" 2001, 82 lots.
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   L'enseignement
On trouve, dès la fin du XVème s. la mention d'écoles primaires, scolae grammaticales, tenues par un clerc, à la nomination du Chapitre St-Maurille, fondées en 1498.

Un legs des Pauvres nous est en outre connu par la vente au profit de la Nation qui est faite en l'an IV de la maison de la Bodinerie, dépendant de ce legs.

En 1821, la Commune était dépourvue d'école primaire, "les habitants n'ayant pas les moyens de payer pour faire instruire leurs enfants". La construction de l'école publique de garçons, dans le même bâtiment que la mairie, date de 1844. Les travaux de construction dirigés par l'architecte Dellêtre furent reçus le î8 sept. 1847. En 1893, l'architecte A. Dubos fut chargé du projet d'agrandissement et d'amélioration de l'école des garçons : construction d'une classe et d'un préau.

En 1905, l'école spéciale de garçons est devenue mixte.

C'est en octobre 1962 que fut ouvert le 1er groupe scolaire en dur avec 3 classes dont une à usage de cantine jusqu'en 1974.En 2001 un nouveau restaurant scolaire est ouvert. Et l’école élémentaire Félix Pauger est réaménagée.

A la rentré 2001, les écoles publiques reçoivent 303 élèves répartis dans 9 classes (3 classes maternelles et 6 classes primaires), l’école privée accueille 89 élèves (4 classes).

Du temps de Célestin Port (fin du XIXème siècle), l'école des filles privée était tenue par les Ursulines.
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   La vie économique

Professions représentées dans l'annuaire de 1888 : marchand de bois (1), buraliste (1), cabaretiers (3), charron (1), épiciers (3), marchand de farine et son (1), maçons (2), maréchaux-ferrants (3), menuisiers (2), rouenneries (2), entrepreneur de routes (1), fermiers (4), etc.

Aujourd’hui
En 1999,parmi les 1104 personnes actives que la commune compte, 893 soit 81% du total, travaillent à l'extérieur, principalement dans l'agglomération angevine.

Agriculture:
En 2000,on recensait 5 exploitations professionnelles agricoles ayant leur siège sur la commune.

Les principales productions, en superficie, sont : céréales (75 ha), prairies naturelles (479 ha), mais fourrager (47 ha).

Le cheptel est composé principalement de bovins (555), ovins (134 brebis mères), d’équidés (76) et de volailles (10531).

Industrie et artisanat :
La Commune s'est dotée de deux zones artisanales : La Haye-Madame, en 1983 et Les Furetteries, en 1991.

Les principaux employeurs :
SLTS et API (tôlerie industrielle et peinture) : 130 emplois.

APPI (tôlerie industrielle de précision) :40 emplois.

Synchro Diffusion (distributeur de pièces détachées et accessoires automobiles) : 20 emplois.

I.M.E. La Chaussée (Institut Médico Educatif) : 70 emplois
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   La Bibliographie
Célestin Port « Le Dictionnaire des communes de Maine-et-Loire »
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Dernières modifications le 4 Février 2010
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